Mise en place d’un véritable programme d’enseignement, structuré et continu de la sécurité routière à l’école pour les usagers de demain, depuis la maternelle jusqu’au lycée.
Renforcement de la formation des jeunes pour la conduite des cyclomoteurs.
Arrêt des campagnes publicitaires qui font l’apologie de la vitesse sous des formes diverses.
Promotion d’une publicité mettant en exergue la sécurité.
Information sur la réalité des accidents de la route.
Instauration d’une surprime d’assurance dissuasive pour les responsables d’accidents graves.
Diminution de la TVA pour tous les accessoires de sécurité homologués (5,5% comme pour les produits de première nécessité).
Augmentation de la TVA pour les véhicules surpuissants (automobiles, motocyclettes).
Augmentation des effectifs de surveillance policière sur les routes et en ville.
Exécution de toutes les sanctions prononcées à l’égard des récidivistes
Quadruplement des contrôles de l’alcoolémie, des drogues et de la vitesse.
Les contrôles et les sanctions font partie de la prévention.
Création de structures médicalisées départementales pour l’accueil des victimes et de leur famille.
Adoption d’une charte de Citoyenneté de la Route engageant l’automobiliste à bien se comporter.
Implication des partenaires sociaux, des assurances et des employeurs dans la lutte contre les accidents de la route (2 morts sur 3 au travail sont des accidentés du trajet).
Limitation des vitesses des véhicules à la construction.
Respect de la limitation de la vitesse à la construction des cyclomoteurs (45km/h)
Interdiction de la vente des kits de gonflage des cyclomoteurs.
Installation sur les véhicules légers d’enregistreurs d’évènements ou "boîtes noires" véritables témoins embarqués enregistrant les paramètres de conduite juste avant un accident. (Vitesse, accélération, décélération, clignotants, freinage etc.).
Amélioration des infrastructures routières :